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par Marc PHEULPIN |
26/09/05 |
L'avenir leur va bien |
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le staff opte alors pour le plan d’urgence : Frédéric Weis et ses 2m17. Un pari moqué, mais gagné, qui fera de la France la meilleure du tournoi au rebond offensif (13,1/match). Casés sur la route des Serbes, champions du monde en titre, et de la Lituanie, tenante du trophée continental, les Bleus de Bergeaud alignent pourtant deux performances à ranger dans les vidéothèques du basket français, dont le point de départ de Novi Sad face à la Serbie-Monténégro (74-71).
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Malgré un Tony Parker invisible en première phase, puis relégué sur le banc, la montée en puissance suit alors les performances du meneur des Spurs, dans un collectif à nouveau menaçant.
Rigaudeau, le taulier
Boris Diaw, le meilleur Français (13,7 pts, 5,2 rbd, 3,4 pds), Mike Pietrus redevenu shooteur (5/7 à 3-pts contre l’Espagne), Florent son frère, et Mickaël Gélabale, les planeurs infatigables de la lutte au rebond : l’avenir d’un basket tricolore soudain redessiné. Le tout sous la bienveillance d’un Antoine Rigaudeau impeccable en taulier sage.
En contrôle de leur demie contre des Grecs presque à terre, les Bleus laissent pourtant filer 7 points d’avance dans une ultime minute mal négociée (66-67), et une place en finale riche de promesses. Abattement. Un soir.
Le lendemain, pour
le dernier jour de compétition, la France éblouit
devant l’Espagne, rayée de la carte
(98-68),
avec un Parker modèle NBA et injouable.
Le podium européen attendu depuis 1959 sourit
enfin. Le prochain vol vers le Mondial 2006 au
Japon apportera des retouches au groupe, notamment
sur le banc. Les ambitions pourraient bien décoller
avec. 
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Sortie de l’Eurobasket 2005 avec une déception vite effacée par sa médaille de bronze et son billet pour le Mondial 2006, la France a fait éclater le potentiel d’un groupe aux qualités athlétiques hors du commun. Reclassés dans la hiérarchie européenne, les Bleus ont maintenant une saison d’attente avant la prochaine échéance. Une année de travail, d’impatience et d’envie.
Entre Stockholm et Belgrade : un peu plus de 1700 kilomètres par les airs. Une belle trotte. En deux ans et deux Eurobasket, la France a elle aussi fait un bout de route. Candidate au titre 2003 en Suède, avant de s’effriter contre la Lituanie en demi-finale, et l’Italie en match pour le troisième place, la sélection nationale avait manqué le rendez-vous olympique. Deux années plus tard, le vent serbe a inversé le scénario. Entrés piteusement dans l’épreuve contre le futur champion grec (50-64), les Bleus, vainqueurs de la Bosnie-Herzégovine, essuyaient un deuxième revers contre la Slovénie.
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La confirmation d’une préparation hésitante, ponctuée par cinq défaites de rang, sitôt suivies de quatre succès. Du mode alternatif laborieux, pour une équipe sous-équipée à l’intérieur avec des pivots - Julian, Schmitt et Masingue - sous les 2m10. Vincent Masingue forfait,
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