Avantage
service
04/06/06 |
Maintenu au contact grâce
à un énorme K'Zell Wesson, Strasbourg s'est imposé 80-76
samedi à domicile, en entame de sa série des demi-finales
contre Nancy. Pau-Orthez, encore inconstant, s'est incliné au
Mans.
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Revenu
de loin. Mené longtemps, dominé le plus souvent,
Strasbourg s'est pourtant évité un sévère
mal de tête samedi à domicile contre Nancy, dans une
entame des demi-finales sans
droit à l'erreur pour les champions de
France.
Sans droit à l'erreur car, pour espérer défendre
sa couronne le 18 juin prochain à Bercy, la SIG devra encore
réussir à l'emporter une fois en Lorraine. Pour l'heure,
les joueurs d'Eric Girard vont donc se contenter de souffler et profiter
d'un succès aux faux airs de hold-up, tant le SLUC avait longtemps
semblé pouvoir repartir du Hall Rhénus aux commandes
de la série.
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Huseyin Besok déterminant samedi
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Confortablement en tête à la
32ème minute (66-54) derrière les accélérations
de son lutin Marques Green
(19 pts), Nancy a
payé ses faiblesses à l'intérieur
et son incapacité à freiner un K'Zell Wesson
hors d'atteinte toute la soirée et auteur
de son dixième double-double de la saison en championnat
(26 pts et 11 rbd).
Strasbourg entame donc ce remake de la
finale 2005 par une victoire déjà déterminante
(80-76). "Le
groupe a su garder la tête froide",
explique le coach, Eric Girard. La réaction
d'un champion pas encore résolu à rendre
son bien, mais qui devra revoir ses ambitions de jeu avant
mardi.
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Comme son dauphin
en saison régulière, Pau-Orthez se retrouve lui-aussi
précipité à une marche de la sortie. Et comme
Nancy, Pau a manqué de peu revenir de son déplacement à Antarès
avec le premier point.
Besok en extra
Bien en place sur l'entame, avec une avance
grimpée à dix longueurs, les Palois ne se seront pas
remis d'un 12-0 encaissé juste avant la pause. Le Mans, malgré sa
faible adresse (36%), s'impose 75-66 avec
un Huseyin Besok parfait dans son rôle de consultant, et
sorti du banc pour 16 points et 9 rebonds en 22 minutes.
Le MSB reste maintenant sur cinq
victoires consécutives en play-offs.
Celle en plus les enverrait tout droit en finale. Un
succès à arracher
en Béarn,
dans une salle où il n'a encore jamais gagné. "On
s'est battu huit mois pour avoir l'avantage du parquet", rappelait
le Palois Thierry Rupert. "La balle est désormais
dans notre camp". Elle a pourtant avancé vers celui
d'en face.
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Marc
PHEULPIN
Photo : © Euroleague |
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