Est-ce que vous aviez déjà été nommé MVP dans votre carrière?
"Non, c'est pas la première fois. C'est un titre de MVP, mais vous savez, l'équipe a travaillé vraiment dur et on mérite collectivement ce qui nous arrive. Mais à titre personnel, c'est vrai que c'est un grand honneur".
Qu'est-ce qui a fait la différence sur la finale contre Bourg?
"Beaucoup de cœur. On savait en entrant dans cette partie qu'on allait affronter une équipe qui voulait vraiment gagner ce trophée. Déjà la manière avec laquelle ils ont battu Pau le leader du classement. Ils ont joué un grand match, avant de sortir Nancy en double prolongation. Donc on savait qu'il fallait aborder la rencontre avec un grand cœur. Heureusement pour nous, leur adresse était en panne (37,5%), et on a marqué pas mal de points en contre-attaque. Ca nous a permis de contrôler le match".
Aviez-vous prévu de démarrer la rencontre aussi fort?
"Evidemment, on cherche toujours à entrer le mieux possible dans un match. Dans ce type d'opposition, je savais que j'aurais des shoots ouverts pour moi. Après, il s'agissait de les rentrer. Et après avoir mis le premier, mon rythme s'est installé. Et si je me suis retrouvé si souvent dans de bonnes positions, c'est que mes partenaires savaient me trouver. Le système mis en place par le coach fonctionne. Moi je me suis juste contenté de faire en sorte de marquer les points pour l'équipe. Le plan c'était pas Eric va prendre tous les shoots, c'est juste le scénario de la rencontre qui l'a imposé".