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Parker omniprésent dimanche. |
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Pas encore de quoi rêver d'or. Pas non plus d'oppositions sérieuses. L'équipe de France a pourtant montré quelques belles promesses en trois jours d'un tournoi de Strasbourg facilement décroché dimanche.
Pas encore de grande adversité donc, exception faite d'une Lituanie qui, même sans ses stars, reste l'une des premières puissances du continent, mais des bases de travail apparues scellées dans le béton. D'une marque identique a celui utilisé lors de l'Euro 2005 en Serbie, qui avait vu la France échouer aux portes de la finale.
De vendredi à dimanche, les Bleus de Claude Bergeaud et du nouveau capitaine, Boris Diaw, ont donc fait le métier. Avec envie, celle d'un Tony Parker déjà très en jambes (15,3 pts et 7,3 pds de moyenne sur le tournoi); et les signes d'un groupe clairement tourné vers le collectif.
En retard à l'allumage face au Sénégal (95-58) et contre la Lituanie (71-64), les tricolores ont fait comprendre leur envie de régler un sort rapide aux Chinois et au Tournoi dimanche.
Plus 20 au bout de dix minutes (25-5), avant de gérer la suite en contrôle. Victorieuse 76-57 avec 16 points, 8 passes et 6 rebonds de Parker, la France réussit un propre 3 sur 3 en concédant moins de 60 points en moyenne (59,6 pts). "Au niveau collectif, c'est assez intéressant", lance Laurent Foirest (12 pts dimanche). "L'équipe a plus d'automatismes que l'an dernier, elle se connaît".
Elle se réduit aussi. Des 17 à son arrivée en Alsace, le groupe France ne compte plus que 14 éléments, Bergeaud ayant décidé d'écarter Stephen Brun, Vincent Masingue et le Napolitain Michel Morandais pour "des raisons de politique sportive et des raisons stratégiques" dictées par le choix du rajeunissement.
Brun, Masingue et Morandais out "C'est dur de voir trois joueurs quitter le groupe", explique Tony Parker. "En même temps, on ne va pas se plaindre pour une fois qu'il y a une grosse concurrence". Une richesse qui fera deux derniers déçus avant la liste officielle des douze pour le Championnat du monde au Japon (19/08 au 03/09).
Toujours invaincus en quatre sorties depuis le début de leur préparation, les Bleus se voient offrir dès la semaine prochaine un deuxième bain plus chaud au Tournoi Acropolis d'Athènes (31/07 au 02/08), avec la Grèce, championne d'Europe en titre, l'Italie et la Croatie, avant d'enchaîner dans la foulée par celui de Berlin (Italie et Allemagne ou Turquie), au terme duquel ils ne seront plus que treize. Encore un de trop. |