UCLA,
un goût de revival
26/03/06 |
Presque
rangé au placard, UCLA a pourtant décroché samedi
sa qualification pour le Final Four NCAA. La première depuis
1995. La fac la plus titrée de l'histoire du basket universitaire
est encore bien vivante. Avec des arguments.
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UCLA. University of California, Los Angeles. Un
nom disparu des palmarès.
Presque devenu une simple marque de vêtements. Depuis samedi,
la fac californienne a pourtant redonné une sérieuse
pointe de jeune à son histoire, en décrochant sa place
au Final Four NCAA.
Vainqueurs à l'Oakland Arena face à la
tête de série n°1 de tableau,
Memphis, les Bruins l'emportent 50-45 derrière une défense
largement capable d'effacer un médiocre 4/17 aux shoots
en deuxième période. "On
est très agressif en défense", admet le dernière
année Cedric Bozeman. "C'est ce qu'on fait. On a surtout
cherché à les empêcher de nous marcher
dessus".
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Revenu de nulle part au tour précédent contre
Gonzaga, UCLA avait compté 17 points de retard en
première mi-temps, avant d'en remonter 9 dans les
3 dernières minutes de la rencontre pour obtenir son
passe vers la finale régionale (73-71) et sa dixième
victoire consécutive.
Un 16ème Final Four
La onzième, obtenue samedi,
lui ouvre les portes d'un seizième Final Four, un
record de participations désormais détenu
conjointement avec North Carolina.
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Mieux que Duke et UNC
"Ce programme est là où il
doit être", explique son coach, Ben Howland. "Il
possède la plus grande tradition du basket de collège.
La plus grande histoire". Pour cause. Plus apparu dans
le dernier carré national depuis 1995, l'année
de sa dernière couronne, UCLA s'est bâti le palmarès le
plus riche de la NCAA avec 11 titres, loin devant Kentucky
(7) ou les historiques du genre, North Carolina (4)
et Duke (3).
Oubliés dans la liste des candidats
au titre en début de saison, les Californiens se retrouvent à deux
victoires d'un improbable pari. La première, samedi
prochain, passera par LSU, vainqueur de Texas (70-60 a.p.),
après avoir sorti Duke dans le tableau
d'Atlanta.
Un samedi 1er avril forcément
sujet à toutes les blagues. A toutes les convoitises,
aussi.
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Marc
PHEULPIN
Photo : © AP |
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