Suspensions,
amendes en dollars pour les uns, en éventuels
jours de prison pour d'autres, la première semaine
de décembre a offert son lot de remous en NBA.
Entre les mouvements d'humeur à Boston ou Denver,
et les virées nocturnes et alcoolisées
de Rashard Lewis, la Ligue se prépare des fêtes
de Noël arrosées.
A ce jeu, Boston et Denver pourraient poser leur candidature pour les finales. Avec de la marge. Discrètes depuis le début de saison, exception faite des cas Paul Pierce et Marcus Camby, les deux franchises ont décidé de se signaler hors des parquets. Dans les vestiaires, les tribunaux, les journaux. Partout où le port du ballon est interdit.
Mardi, la NBA a ainsi condamné Carmelo Anthony à 5.000 dollars d'amende pour avoir jeté un ballon dans les tribunes contre Miami trois jours plus tôt. Un coup de sang de trop après un passage en force de l'ailier des Nuggets et dont les retombées, le ballon donc, auront eu pour autre conséquence de venir presque assommer une fan. Sans dommage.
"On ne peut pas se permettre de le perdre", déplorait son entraîneur George Karl, premier défenseur du "faites ce que je dis", moins d'une semaine après avoir été suspendu deux rencontres pour avoir critiqué des arbitres. Le tout agrémenté du match de suspension reçu par Voshon Lenard pour mauvaise conduite envers l'équipe.
"Une affaire interne, que nous avons réglée en interne", déclarait Kiki Vandeweghe, le GM de la franchise. Une affaire classée, donc, qui aura pourtant fait des petits du côté de Boston.
Après les 10.000 dollars d'amende infligés dimanche à Doc Rivers, le coach, pour avoir tardé à quitter le parquet suite à son expulsion contre Chicago, Tony Allen a vu la justice le rattraper. L'arrière des Celtics, qui aurait pris part à une rixe fin août, a plaidé non coupable mardi, sans pour autant écarter la case prison.